![]() 23 Décembre 2009Paris : les deux visages du XVIe arrondissementPrestige, verdure, facilité d’accès, sécurité, architecture haut de gamme... tout y est. Ce qui n’empêche pas les acquéreurs de garder leurs préférences pour le sud ou le nord du quartier. A vos boussoles ! Le XVIe nord, une niche où les prix s'ajustent : les vendeurs comme les acheteurs ont du mal à l'établir. Cependant, l'évidence est là. Par rapport aux six derniers mois, les grands appartements familiaux affichent une baisse de 5 à 10 %. Les biens présentant un défaut d'emplacement, d'étage ou d'orientation peuvent chuter jusqu'à 15 %. Seuls les biens exceptionnels résistent. Encore que des immeubles de très belle facture voient leur cote diminuer même sur des artères exceptionnelles comme l'avenue Henri-Martin, loin des commerces. Dans ce secteur nord, la multitude de micromarchés explique cependant la large fourchette de prix allant de 9 000 à 15 000 e le m2. Autour de la place de l'Etoile, les avenues Marceau, Iéna et Kléber sont recherchées par les étrangers jugeant le VIIIe arrondissement trop cher, ce qui contribue à maintenir les prix entre 10 000 et 12 000 e le m2. Près de la Seine, le secteur Trocadéro voit son intérêt fléchir sauf si pour les pied-à-terre comme pour les appartements dépassant 130 m2, la vue est dégagée. Ce qui peut faire évoluer les prix entre 10 000 et 12 000 e le m2. Le succès du XVIe nord, s’il pâlit, ne se dément pas, puisqu’il est encore aujourd’hui l'arrondissement où sont conclues le plus de transactions au-delà du million d'euros. |